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Agulhas and Somali Current Large Marine Ecosystems Project

Main avec poissonsBienvenue au Projet ASCLME

Pendant les cinq prochaines années, les neuf pays la région occidentale de l’océan Indien, les Comores, le Kenya, Madagascar, l’île Maurice, le Mozambique, les Seychelles, la Somalie, l’Afrique du Sud et la Tanzanie, travailleront ensemble sur le projet ASCLME (Grands Ecosystèmes Marins d’Agulhas et de Somalie)

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Associés
Le projet ASCMLE est dirigé à un niveau politique et stratégique par un comité directeur du projet (CDP) constitué d'un noyau de membres comprenant un représentant de chaque pays participant et un représentant des entités suivantes :
  • l’African Coelacanth Ecosystem Programme (ACEP, programme africain sur l’écosystème du coelacanthe)
  • le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)
  • le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD)
  • le mécanisme mondial pour l’environnement (GEF)
  • le Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS)
  • la convention de Nairobi
  • les chefs de projets des projets similaires que sont SWIOFP et WIOLaB
  • le programme de gestion côtière régional des pays de l’océan Indien (ReCoMaP)

La Somalie bénéficie du statut particulier de pays observateur.

Des membres observateurs supplémentaires pourront être intégrés par la suite par le noyau des membres du CDP. Il s’agirait des bailleurs de fonds fournissant des cofinancements (ex : la France, la Norvège) et les agences techniques (ex : NOAA, FAO)

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# Titre de l'article Clics
1 Le mécanisme mondial pour l’environnement (GEF) 45800
2 Projet de pêche du Sud-ouest de l’océan Indien (SWIOFP) 8046
3 Le programme des Nations Unies pour le développement 21776
4 WIO-LaB 6954

"Je suis impressionné par le bon développement du Projet au cours de l’année qui s’est écoulée. Les complexités du projet sont telles que des efforts considérables sont nécessaires pour parvenir à des gains ne serait-ce que modestes ; nous travaillons par exemple avec huit pays, qui ont des langues et des niveaux de développement différents. Avec tous ces défis, le projet a parcouru un chemin considérable en une année.

David est parvenu à rassembler une équipe jeune et efficace. Ces personnes fournissent des résultats d’un niveau qui serait attendu d’une équipe davantage expérimentée.

Les croisières ont été sans l’ombre d’un doute un catalyseur pour l’action. Plus qu’un simple exercice de rassemblement de données, les croisières ont entamé un exercice de développement des liens pour les pays participants.

Je suis également impressionné par la croissance du Projet ; un an seulement après son lancement, on peut observer une croissance dans les activités du projet et au niveau des partenaires du projet."

Prof. Paul Skelton, representing the South African Institute of Aquatic Biodiversity (SAIAB), South African host of the Project Co-ordination Unit.


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